kiloptyque.net

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - kvardekduptiks

Fil des billets

jeudi 7 février 2013

Ça roupille, ici !

C'est un peu l'impression que ça donne, hein ? pas un billet en six mois. Ce n'est pas qu'il ne se passe rien dans l'atelier, mais il ne s'y passe rien de montrable.

Spicy Box

Tout d'abord, j'ai décidé de ne montrer ici que des projets bien avancés, voire en phase d'aboutissement. et en ce moment, à part quelques kvardekduptiks en cours de fabrication, les autres projets en chantier sont encore à l'état embryonnaires. Par ailleurs, je passe un peu de temps à tenter de maitriser la technique du polissage du PMMA à la flamme; c'est très efficace, mais nécessite un certain coup de main.

Oneyed Jack

Ensuite, j'ai un nouveau vélo qui m'a bien occupé l'esprit pendant quelques mois :

dragon

Il m'a aussi un peu pris du temps d'atelier, pour lui fabriquer une béquille, une tige de rétro, un fanion et autres choses indispensables ;o). Et j'en suis toujours plus content ! je commence à faire corps avec la bête.

Spicy Box

Et puis, les quelques images autres que celle du Dragon qui ornent cette page font partie de celles que je suis en train de préparer pour des impressions en grand format, je vous en reparlerais. Je dois dire que ces images affichées trop grand (sur cette page) me plaisent assez comme ça, c'est une erreur de manipulation dans l'interface de publication, mais je vais garder. Du coup, je suis impatient de voir ce que ça va donner imprimé en grand aussi.

Lofofora

(en cliquant dessus, vous pouvez les avoir en entier, c'est bien, aussi)

J'écoute Got the time de Joe Jackson sur l'album Two rainy nights Live in Seattle & Portland

mardi 26 juin 2012

Quarante deuxième billet !

Il faut fêter ça !

Bon, vous ne trouverez pas encore quarante–deux articles sur le blog, quelques uns sont des ébauches d'idées sans vraiment encore grand chose à montrer (voire rien du tout) et ne sont donc pas encore publiés. Je ne me suis pas encore résolu à balancer des idées comme ça sur la toile sans avoir un peu cogité dessus, sans qu'il y aie encore de forme qui se dégage, mais j'écris quand même : ça aide de mettre les choses noir sur blanc. Et puis certaines idées n'iront peut–être jamais plus loin que quelques lignes, pas la peine de vous polluer avec ça.

Donc, pour fêter ça, autant parler à nouveau des kvardekduptiks, avec, en images encore, les étapes de la préparation d'une petite série.

Le PMMA nécessite un recuit après la découpe qui génère des tension importantes dans le matériau (surtout pour cette épaisseur, 20 mm quand même), n'ayant pas d'étuve, ça se passe très bien dans un four ménager:

recuit

quatre ou cinq heures à 60 C°, mais je suis presque au maximum pour ce qui est de la taille.

Dans le cas où ça n'aurait pas été fait, le résultat est néanmoins intéressant, très aléatoire et un peu trash :

La matière semble exploser, prête à se briser (et pourtant ça reste solide, bien que forcément fragilisé) après contact avec un solvant (acétone ou le produit de soudage) en suivant les lignes de tensions résultant de la violence de la découpe à la scie circulaire.

Ensuite, la longue étape du ponçage à l'eau, d'abord au grain 80, puis 160, puis au 240, puis au 500, ensuite au 1000, et pour finir au 2000.

Polissage main

ponçage main 320

Ici, la différence entre un chant poncé avec un grain 320 et un brut de coupe (le morceau poncé perdra un peu de transparence au séchage).

Je pourrais aussi essayer de m'en tenir au grain 240 ou 320 et finir au chalumeau (l'opération se nomme « polissage à la flamme », elle est brièvement mentionnée dans le très bon PDF sur l'Atuglass); je suis en pleine période de test et les premiers résultats sont prometteurs quand au rendu qui, bien que moins lisse que le poli main ou industriel, fait retrouver au PMMA toute sa transparence tout en lui donnant un aspect qui fait penser à ces anciennes vitres à la surface imparfaite.

Polissage à la flamme

On voit bien, au centre, la différence entre avant et après l'action du chalumeau, il faut faire très vite, un petit mouvement de balancier de la main, à plusieurs hertz, en essayant de garder toujours la même distance :

avec une flamme à 2800 C°, le PMMA a tôt fait de prendre feu, mais comme on est concentré sur la flamme dure (bleue), la toute petite surface où l'on est en train d'agir, et qu'elle est environnée de flamme molle (jaune), quand on s'aperçoit que ça brûle, c'est en général trop tard !

Bulles

Et quand ça crame, ça fait des bulles... Ce n'est pas laid non plus, un petit côté lunaire qui n'est pas pour me déplaire, mais il ne faut pas abuser des bonnes choses...

assemblage

Ensuite, on peut passer à l'assemblage du cadre par soudure chimique

protection

(toxique mais je me protège abondamment ;o).

Pour la partie lumière, j'ai prévu de doubler le nombre de LED, en mettre deux rubans de 20 cm par bande de film au lieu d'une seule.

Soit le double de ci–dessus.

La luminosité sera améliorée du côté images, et aussi derrière et de profil, pour la partie luminaire de l'objet.

J'écoute Sunday papers, par Joe Jackson, sur l'album Live at the BBC

lundi 25 juin 2012

Kvardekduptik 2, le retour de la revanche.

À l'instar du kiloptyque, et avant lui, le kvarderduptik, bénéficie lui aussi des avancées issues de la réflexion formelle sur le cadre qui est un moule, initiées avec le mini–kiloptyque.

La suite en images :

Kvardekduptik 2012 Fabrication 01

Le principe des mini–kiloptyques est repris à l'identique, on vérifie à blanc que ça s'ajuste bien.

Kvardekduptik 2012 Fabrication 02

Prêt pour soudure (avec ses petits camarades).

Kvardekduptik 2012 Fabrication 03

L'ultime sélection des films, on va faire un peu de vertical, pour une fois.

Kvardekduptik 2012 Fabrication 04

En cours d'encapsulation dans le silicone.

Kvardekduptik 2012 Fabrication 05

Contrairement au mini-kiloptyque, qui, sur sa base de cinq centimètres, tient bien debout tout seul, le kvardekduptik, de trois centimètres seulement offre une prise au vent trop importante, il bénéficie donc d'un piètement en PMMA qui l'alourdi considérablement et le stabilise parfaitement (le vert, c'est juste le film protecteur du PMMA, le socle est lui aussi transparent).

Kvardekduptik 2012 Fabrication 06

De dos, on notera que l'alimentation des LED se fait encore en série sur ce modèle, et on a bien la seconde prise d'alim permettant de chaîner un autre kvardekduptik ou plusieurs mini-kiloptyques.

Kvardekduptik 2012 Fabrication 07

Tout seul dans le noir, il serait plus en valeur sur un fond neutre, mais là, il est dans son lieu de naissance et de conception.

J'écoute Do to me de Trombone Shorty, sur l'album For true

mardi 15 mai 2012

Fin des JPO 2012.

Un grand merci à tous ceux qui sont venus me soutenir, pour les autres, tant pis pour vous, le Bergerac, la Guiness et la Blanche de Bruges coulaient à flots et c'était plutôt sympathique. Quelques images pour celles et ceux qui ont raté ça :

accueil

De jolis tiroirs permettaient de choisir parmi toutes les images du kiloptyque « Ciel à la fenêtre », le premier du nom, dont les films ne sont pas encore coulés dans la résine ou le silicone, ou le premier coulé, mais dernier en date de prise de vues « Ciel à la fenêtre II (t'as de beaux cieux tu sais) », des tirages 10 x 15 (format carte postale) des 1024 images étaient proposés pour la modique somme de deux euros.

Au dessus étaient présentés quelques tirages de 1024!, en format 10 x 15, 13 x 19, 20 x 30 et 30 x 45 pour lesquels l'accueil a été très favorable, je dois dire que j'ai moi même été agréablement surpris du résultat.

JPO01

Le Kiloptyque, et à droite, les nouvelles productions de l'atelier,

Mini kiloptyque

Les mini kiloptyques, un 4 x 5" de quatrième génération encapsulé dans du silicone dans un cadre de PMMA,

Kiloptique « Ciel à la fenêtre II (t'as de beaux cieux, tu sais) » + mini

À côté de leur ainé, ils ne font pas trop pâle figure.

Kvardekduptik 2012

Le kvardekduptik cuvée 2012 est quand même plus élégant que la cuvée 2011 :

Kvardekduptik 2011

Je ne renie pas, mais je trouve qu'il y a quand même un net progrès.

Kvardekduptik détail

un détail (c'est un kvardekduptik d'images issues de « Ciel à la fenêtre », le premier kiloptyque, encore à naitre.

labo

Les claies de séchage sur lesquelles étaient négligemment posés quelques tests de coulage dans diverses résines époxy,

tests silicone

et sur la table lumineuse, les premiers tests de coulage de gel élastomère silicone, nouveau matériau qui va devenir mon produit de base pour remplacer l'époxy.

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui, on reparlera de tout ça en détail une autre fois.

mercredi 30 juin 2010

Quarante–deux !

C'est la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste selon Douglas Adams.
C'est aussi l'une des réponses possibles à la Grande Question sur Mille, c'est Formidable, Mais n'y Aurait–il Pas Moyen de Faire un Peu Plus Petit et Plus Simple ?

Et oui, le kiloptyque, c'est formidable, mais c'est un peu encombrant, et coûteux et compliqué à produire, aussi je cherchais un nombre inférieur qui m'inspire.

Vingt–cinq, 25, j'aime bien, 5², c'est rond en bouche, ces deux chiffres à la fois ouverts vers l'extérieur et vers l'intérieur, mais c'est assez commun, et un peu trop peu, trop petit... Mais 25 n'est pas complètement écarté, je l'aime bien quand même.

Donc, pourquoi pas quarante deux, déjà comme clin d'œil à la fameuse trilogie en cinq volumes de Douglas Adams, et puis sinon, c'est un nombre assez quelconque, bien peu de particularités mathématiques à en croire l'extraordinaire Diconombres, si ce n'est une particularité en physique (optique) :

C'est l'angle constant que forme l'arc-en-ciel avec l'axe observateur-soleil.
Et considérant que je montre plutôt des images en couleurs agencées à peu près dans l'ordre de celles d'un arc–en–ciel (violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange et rouge), cette coïncidence tombe à pic !
En plus, quarante–deux images divisé par sept couleurs me donne un six images par bande, ça tombe juste, ça tombe bien !

Pour finir, l'appellation en Grec ou Romain, qui sonne bien pour le kiloptyque, me plait beaucoup moins, pour quarante deux, ça sonne assez laborieux, aussi ai–je été jeter un œil, toujours dans le très riche Diconombres, du côté des chiffres dans toutes les langues, et là, en bas de la page, je vois un truc qui m'attire le regard et l'esprit : les nombres en esperanto, et là, notre quarante–deux devient kvardekdu, donc, pour les petites pièces, c'est parti pour les kvardekduptik ! Bien que je ne sois pas du tout espérantiste, cette idée de langue « universelle » m'a toujours séduit, donc...

Ce sera kvardekduptik !

Le premier proto en cours de fabrication.

Dernière minute : ayant récemment présenté le premier kiloptyque, un des visiteurs, intéressé par mes explications me demanda :

« Et, 1024, divisé par 24, ça fait quoi ? »

Et moi de répondre, « Beuuu, j'en sais rien, et pourquoi 24 d'abord ? »

« Pour savoir combien de temps ça fait en cinéma. » fut sa réponse, et il sortit son téléphone pour faire le calcul, et, je vous le donne en mille,

ça fait 42,6666667 !

J'avoue avoir été bluffé, espanté, comme quoi Douglas Adams avait bien raison, c'est bien la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste !

page 2 de 2 -